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Archive pour la catégorie « Comptes-rendus et photos de nos actions »

Samedi 18 février 2012 …

C’est dans une ambiance conviviale que les membres et sympathisants de l’AEMF ont pu découvrir l’association PLAN France samedi 18 février 2012 au cours d’un repas au restaurant « Le Bouchon » à Metz.

Marie-France GENEVRE, correspondante départementale bénévole de PLAN France, nous a présenté cette association humanitaire avec laquelle l’AEMF a noué un partenariat.

En effet, l’AEMF a décidé de soutenir la dernière campagne de PLAN France pour la scolarisation des fillettes au Cameroun (Afrique).

Ainsi que l’a expliqué Florence Lhote, présidente de l’AEMF, il était tout naturel qu’une association dont l’objectif est d’aider les femmes encourage un tel projet. Il s’agit en somme d’unir nos efforts dans une dynamique commune.

Au cours de ce repas de bienfaisance, les personnes présentes ont pu poser des questions et recevoir divers documents et brochures mis à leur disposition. Une contribution pour la campagne était déjà incluse dans le prix total du repas, mais il était également possible de faire un don à l’issue de celui-ci.

Hormis la campagne pour la scolarisation des fillettes au Cameroun, PLAN France mène d’autres combats pour aider les enfants dans le monde.

Pour en savoir plus et savoir de quels moyens vous disposez pour soutenir cette association, rendez-vous sur le site de PLAN France : http://www.planfrance.org/

Aude D., sympathisante de l’AEMF.

 

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Un grand merci à tous ceux qui étaient présents ce soir-là … grâce à vous, un chèque de cinquante euros a été transmis à Plan France !

Quelques photos de cette belle soirée …

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Ces photos ne sont pas libres de droit, merci de ne pas les prendre sans notre autorisation. – Si vous ne souhaitez pas y apparaître, faites-nous le savoir et votre image sera floutée.Photos : Florence Lhote – Merci à Aude pour le compte-rendu.

A bientôt pour de nouvelles aventures !!



Exposition « Féminin pluriel » et concert surprise à la MDE – 31 mars 2011

On me souffle qu’un Paparazzi s’est inflitré dans la soirée de jeudi 31 mars à la Maison des Etudiants … heureusement, nous avons pu intercepter ses photos à temps ! Voici ce que nous avons trouvé sur sa carte mémoire …

Tout commence à 18 heures. A l’entrée de la MDE, des membres de l’association du SUMMPS (la médecine préventive de l’université de Metz) nous acceuillent avec un jeu d’affirmations à confirmer ou infirmer : les femmes sont-elles les seules victimes de violences ? La femme a-t elle le « gène du ménage » ? Je ne peux pas quitter un homme qui me bat : info ou intox ?

 

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Le tout orchestré par les membres du SUMMPS, très impliqués et dynamiques.

 

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A la clé, des préservatifs féminins et masculins.

 

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Dans la salle, le concert de Maud et Amaury bat son plein autour d’un verre et de quelques amuse-gueule.

 

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Mais un groupe a l’air bien intéressé par quelque chose, au fond de la salle … on s’approche ?

Il s’agit d’une série de photos réalisées par Violaine Higelin, une étudiante de la fac de Metz. Elle a repris l’idée de la publicité américaine « We can do it » des années quarante en faisant poser des femmes dans la même posture.

wecandoit1107x125.jpg La photographe pose à présent avec deux de ses modèles …

 

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… rejointes ensuite par Florence, la présidente de notre association.

 

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… Florence qui acceuille le photographe du Républicain Lorrain pour se faire, elle aussi, tirer le portrait (merci à lui).

 

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Pendant ce temps, Mathieu gère le bar !

 

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Mais continuons la visite. Outre les photographies de Violaine, on peut admirer de vertigineux tableaux et collages de Sarah Vanderblick …

 

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… des oeuvres d’une classe du lycée de monsieur Lhote, à Metz (merci à ces artistes et à leur professeur d’art plastique) …

 

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… ou encore des oeuvres de Matthieu Lhote.

 

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Nos visiteurs les admirent au son du piano et de la voix de Maud et d’Amaury qui reprennent aussi bien « Les filles de l’Aurore » de William Sheller que « An English man in New York » de Sting, en passant par « If I ain’t got you » d’Alicia Keys.

 

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Et on laisse le mot de la fin au SUMMPS …

 

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Merci à tous et à très bientôt !

Ces photos ne sont pas libres de droit. Ne les prenez pas sans notre autorisation. Si vous vous reconnaissez et que vous ne souhaitez pas apparaitre sur ce blog, dites-le nous par commentaire et votre silhouette sera floutée immédiatement.

Photos : Juliette L – AEMF.



Des nouvelles de notre café débat du 13 février …

Des nouvelles de notre café débat du 13 février …  

Quelques photos :

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(Janine Olmi en haut, Elisabeth Jodin en bas : un grand merci à elles !)

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… et un grand merci à tous ceux qui sont venus nombreux débattre avec nous, c’était passionnant !

 

(Ces images ne sont pas libres de droit. Ne les prenez pas sans autorisation.

Si vous ne souhaitez pas apparaître sur le blog, dites le moi dans les commentaires ou par mail et votre image sera floutée immédiatement).

 

Le samedi 13 février, on a aussi parlé de nous dans le Républicain Lorrain :

 

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Syndicats : quelle place pour les femmes ?

Cet après midi, l’AEMF, l’association d’entraide et mouvement des femmes, organise un café débat au Jehanne d’Arc, place du même nom. Elle a pour invitée Janine Olmi, auteur de La parité syndicale. « Elle a vraiment étudié la place de la femme dans le syndicalisme, de façon théorique et pratique », explique Juliette Lemaître, chargée de com’ au sein de l’association. « Janine Olmi s’est interrogée sur la place des femmes dans les partis politiques et les syndicats d’aujourd’hui. Comment vivent les femmes par rapport aux hommes dans les partis ? Est ce qu’elles ont une place ? Est ce que les hommes les acceptent ? Elle rapporte que les syndiqués n’allaient pas vers elles, parce qu’elles n’auraient pas le temps d’occuper de hautes fonctions syndicalistes. Elles mêmes se disaient la même chose, à cause des enfants.

 » L’AEMF organise là son troisième café débat. Le précédent sur les tâches ménagères a été très constructif. « Nous nous sommes rendus comptes que ce sont les femmes qui ne voulaient pas que les hommes fassent les tâches ménagères, pas les hommes. Lorsque les femmes changent de statut, les hommes peuvent avoir aussi du mal à trouver leur place. C’est pour cela qu’on appelle tout le monde à venir discuter : les hommes et les femmes », poursuit Juliette Lemaître.

L’association tient là son leit motiv : non pas asséner des vérités, établir un camp contre un autre, mais discuter, dialoguer. Pour faire avancer le féminisme. « Notre constat de départ est qu’il n’existait pas d’association féministe qui s’adresse aux jeunes. Alors que dans nos vies de femmes, on constate qu’il reste des choses à changer. Comme le regard sur les femmes, l’injustice, les inégalités salariales … » Les idées reçues tout simplement. Comme celles qui considèrent comme établi que les femmes sont littéraires et les hommes doués pour la mécanique et les sciences. Autant de constats à débattre … autour d’un café.

(Le Républicain Lorrain)



Compte rendu de notre dernier café débat.

Le 13 novembre dernier, l’AEMF a organisé au Café des Arts un café débat avec pour thème la répartition des tâches ménagères au sein du couple, durant lequel nous avons interrogé un couple témoin. Pour appuyer nos propos, François Oudin, ethnologue et professeur à l’université de Metz, a répondu présent à notre invitation. Il est maintenant temps pour nous de vous présenter un compte rendu de cette soirée.

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Pour commencer, Florence Lhote, la présidente de l’association, a expliqué que le choix du sujet est parti d’une statistique : les hommes ont augmenté d’une minute par an en moyenne leur participation aux tâches ménagères dans le couple.

Partant de ce constat, l’ethnologue François Oudin a présenté le sujet sous un angle historique, sociologique et ethnologique, et a détaillé la situation actuelle en ce domaine et ses ambigüités. Selon lui, chronologiquement, la distinction classique homme-femme semble remonter au XII ème siècle. En résumé, la famille nucléaire, composée des parents et des enfants, s’occupe de ces derniers. La séparation des rôles n’est pas naturelle; elle serait plus culturelle, basée sur la distinction entre l’intérieur, le foyer, et l’extérieur. Les travaux de force, plus « prestigieux », sont un monopole masculin, tandis que les tâches domestiques semblent dévolues aux femmes, ainsi que l’éducation des enfants et leur maternage.

Le débat s’est ensuite enrichi du questionnement du couple témoin :

1) Depuis combien de temps êtes-vous mariés?

Le couple est marié depuis 31 ans.

2) Comment s’est effectuée la répartition des tâches ménagères?

Il semble qu’elles se sont réparties de façon naturelle.

3) Comment s’organisent les tâches ménagères?

C’est visiblement le premier qui rentre qui s’en occupe. L’homme fait le repassage. On constate que le rattachement au modèle dominant est « rassurant ». Et la question se pose: par quoi remplace-t-on ce modèle? En effet, il existe une pluralité de modèles, mais souvent les femmes cumulent les deux, à la fois les tâches masculines et féminines.

4) Combien de temps chaque membre du couple consacre-t-il aux tâches ménagères?

 Pour l’homme, il s’agit d’environ une heure par jour. Pour la femme, c’est plus difficile à quantifier, car il faut rajouter « les courses ». En fait, il y a une alternance dans les tâches domestiques.

5) Les tâches ménagères sont-elles une source de friction au sein du couple?

Elles semblent anodines. Cependant, on note une évolution par rapport aux générations précédentes : il existe un « modèle égalitaire » qui semble prévaloir dans les jeunes couples. Il semble aussi que les femmes effectuent peu souvent certaines tâches, comme certains travaux physiques, ou réparations de type électrique. Cela dépend aussi de l’emploi du temps, surtout pour les femmes.

Le débat se poursuit avec l’intervention des autres personnes présentes.

Une personne explique qu’en Allemagne, les jeunes femmes qui ne s’arrêtent pas de travailler pour s’occuper de leurs enfants sont mal vues, perçues comme des « mauvaises mères », d’autant qu’il y a un problème de places en crèches. De façon générale, les pères au foyer semblent tout autant « mal vus », car à tort peut-être, perçus comme « incompétents ».

Les intervenants en déduisent qu’il semble que nous nous trouvions dans une période charnière pour la valorisation du travail domestique, car les femmes doivent souvent cumuler plusieurs rôles. De plus, le nombre d’enfants entre en ligne de compte. Encore une fois, il y a des différences nationales; ainsi, dans les pays nordiques, ce sont les femmes salariées qui ont le plus d’enfants. Des statistiques ont aussi démontré que moins les femmes sont exigeantes et plus les hommes participent aux travaux domestiques.

Le nœud de tension se situe surtout dans l’articulation entre le besoin nécessaire de repères au sein du couple et une répartition équilibrée, qui ne fasse pas peser tout le poids du ménage sur les épaules de la femme.

Enfin, en guise de conclusion, il est à noter que des efforts significatifs sont encore à réaliser dans ce domaine et que comme « toute évolution des mentalités », souligne l’ethnologue François Oudin, « elle se réalise très lentement ».

Tous nos remerciements à monsieur Oudin et à notre couple témoin.



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