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Archive pour la catégorie « Articles relevés dans la presse »

Elever son enfant de façon asexuée ?

Source : http://devinequivientbloguer.wordpress.com

Curieux témoignage dans le Grazia de cette semaine d’une maman suédoise, Malin Björn, qui a décidé d’élever son enfant de façon neutre, de le soustraire autant que possible  à cette pression sociale qui range les humains dans deux cases bien distinctes dès leur naissance, H/F.  Maman d’un enfant de 18 mois, elle lui a donné un prénom mixte, l’habille indifféremment avec des vêtements masculins ou féminins, un jour en robe, le lendemain avec un T-shirt orné d’un dinosaure, lui offre aussi bien des poupées que des petites voitures, a décoré sa chambre dans des tons neutres. Rien de bien choquant dans tout cela jusqu’ici, mais l’expérience devient plus insolite quand on sait que la maman refuse de dévoiler le sexe de l’enfant,  seuls quelques proches étant dans la confidence (en gros ceux qui changent sa couche).

« Ce que je veux, c’est lui offrir toutes les options possibles, pour que Charlie soit guidé par ses désirs et sa curiosité, et pas par ce qu’en attend la société. (…) Si personne ne connaît le sexe de mon enfant, impossible de le discriminer ou de lui imposer un comportement » . Elle souhaite ainsi démontrer  que l’attitude des enfants est souvent guidée  par un mécanisme social plus que par des prédispositions génétiques. D’après son témoignage, peu de gens semblent comprendre sa démarche, au mieux ils trouvent ça déconcertant, au pire certains vont jusqu’à parler de maltraitance, craignant que l’enfant ne rencontre des troubles de l’identité. J’ai moi-même ressenti un certain malaise en lisant cet article, mais c’est surtout l’idée d’utiliser ainsi son enfant pour une expérience qui me dérange. Même si Malin Björn  se défend d’utiliser son enfant comme cobaye, et considère qu’il s’agit plus d’une expérience sur la société que sur l’enfant lui même.

 

Elever son enfant de façon asexuée ? dans Articles relevés dans la presse

 

(Si quelqu’un sait où lire l’article sur le net (il n’est pas sur le site de Grazia), je suis preneuse, laissez nous un commentaire !)



INSOLITE – Pour produire le lait, des femmes se font traire docilement…


 

Vous voulez continuer à allaiter votre enfant, malgré son âge avancé? Une solution existe: faites de votre lait un fromage, que vous lui proposerez entre la soupe et la compote.  
Un site web choc, fromage-de-femme.com, est lancé ce vendredi 26 février. Il faut le voir pour le croire. Il s’agit de la présentation d’un élevage de femmes, traitées comme des vaches, qui se laissent traire. Seule différence notoire, ce ne sont plus des mamelles qui sont malaxées, mais des poitrines. Le lait maternel est ensuite transformé en fromages, tels que «la femme qui rie», «le reblonichon», «le boursein» ou encore «la mère dodue».  

Provocation

De quoi choquer. Et de quoi assouvir les plus misogynes des fantasmes masculins aussi, la femme étant reléguée au niveau de vache à lait. Petite précision: ce site est un canular. Non, cette ferme de bétail version blondes plantureuses est un projet artistique, piloté par la star du X, Nomi, et par l’artiste Metcuc, qui a façonné le site. Provocation, humour et satire sont les leitmotivs de ce projet.
 
Contactée par 20minutes.fr, l’artiste niçoise Metcuc explique avoir voulu réaliser le fantasme de «quelques mecs bourrés» qu’elle a entendu dans un bar. «Notre rêve, ce serait de boire le lait de femme, et de manger leur fromage». Chiche! A travers cette performance web, elle a voulu «pousser la soumission des femmes à son extrême». C’est également une façon de réagir «face au livre d’Elisabeth Badinter, de la Ferme célébrité, et au salon de l’Agriculture».

Petit singly

Une question taraude néanmoins la toile: le fromage au lait maternel de femme existe-t-il? La «Fromagerie Cosma» assure vendre ce produit. En plus de proposer une alternative aux ennuyeux laits de vache, de chèvre ou de brebis, celui qui provient des seins de maman offre des qualités nutritives extrêmement intéressantes, affirme le site web. En fondue, en soufflé ou en croque monsieur, le «Petit singly» peut se décliner à toutes le sauces.

Et si la provenance du lait vous inquiète, ne vous en faites pas: les donneuses sont triées sur le volet, sont soumises à un régime strict, «ne fument pas, ne boivent pas d’alcool en quantité excessive», ne font «pas usage de stupéfiants», et son rémunérées décemment.

LOL

Mais là encore, il s’agit d’une bonne vieille farce. Le fromage au lait de femme N’EXISTE PAS! Ceux qui avaient envie de gouter le fromage humain, et en ont commandé un, l’ont appris à leurs dépends …

Marion Lippman. www.20minutes.fr

Un canular que je trouve particulièrement odieux et qui répond bien à la question <> qu’on nous pose régulièrement à quelqu’un qui partie d’une association féministe. Oui, tant que des personnes auront de telles idées, l’AEMF aura une raison d’exister …

Et vous, cela vous choque t il ? N’oubliez pas que vous pouvez, à tout moment, réagir à nos articles grâce aux commentaires.



L’ovulation ferait baisser l’estime de soi

Les femmes accusent souvent leurs règles de tous leurs maux, elles peuvent désormais en faire autant avec l’ovulation. Pendant pendant cette période -où elles sont noitorement plus attirantes aux yeux des hommes- qu’elles souffrent le plus du manque d’estime de soi(1). C’est quand il est crucial, biologiquement parlant, de rencontrer un partenaire, qu’elles croient le moins en leur pouvoir de séduction. Ce phénomène, observé lors au cours de cycles menstruels, se constate aussi à l’échelle d’une vie : c’est dans l’enfance -âge où le souci de se reproduire n’existe pas- que l’on croit le plus en soi, puis la confiance s’effiloche à l’adolescence, pour revenir à la ménopause. D’un point de vue évolutionniste, ce comportement se serait installé au fil de l’histoire humaine pour inciter les femmes à déployer des efforts de séduction lorsqu’elles sont fertiles … reste à vérifier si la pilule contraceptive, qui bloque l’ovulation, maintient une estime de soi constante, assurant ainsi un certain bien être psychologique.

(1) « Do women feel worse to look their best? Testing the relationship between self-esteem and fertility status accros the menstrual cycle » de S.E Hill, K.M Durante, in Personality and Social Psychology Bulletin, décembre 2009.

Psychologies Magasine de mars 2010, C.B et L.B.



«Je ne voulais plus être prisonnière de ma propre vie ».

Karima, une belgo-marocaine de 33 ans, contrainte au mariage forcé, maltraitée, menacée de mort, s’en est sortie en racontant son combat.« Oui, je suis auteur. Dans insoumise et dévoilée, j’ai simplement raconté ma vie. Mon autobiographie. Et maintenant avec mon association, je continue le combat pour d’autres. » Karima, 33 ans, Belge d’origine marocaine, possédant la double nationalité, est venue témoigner le samedi 16 janvier, à Pont-à Mousson au cours d’une convention régionale sur l’identité nationale organisée par les jeunes UMP de Meurthe-et Moselle. « J’étais promise au mariage forcé à l’âge de 12 ans. Je  m’en  suis défait et obtenu le divorce en 2006 seulement. » 

Karima n’élude rien. Surtout pas « ce voile que mon père qui fréquentait la mosquée nous imposait, à moi et à mes sœurs. » « Si vous l’enlevez, je vous tue! » menaçait-il » Elle avait 9 ans. Ce petit bout de femme, si frêle d’apparence, cache un courage et une détermination sans faille qu’on perçoit dans ce grand regard sombre. Elle parle de cette double vie avec « le voile à l’école, sans jamais un cours de gym ou de natation car les médecins accordaient des certificats de complaisance aux parents. » 

A l’âge de 12 ans, elle est promise à un cousin au Maroc. « Mon père a acheté l’acte de mariage » poursuit Karima qui n’a jamais vécu avec ce mari. « A 18 ans, je voulais partir, mais je ne savais pas où aller. Je ne pouvais pas sortir de chez mes parents. J’étais maltraitée. Devais-je aller dans un foyer pour femmes battues? ». Jusqu’au jour où elle choisit l’écriture. Elle va lui ouvrir des portes. »Ma famille, la communauté musulmane, ne m’ont pas prise au sérieux. Quand ils ont lu des extraits  de mon livre, les insultes, les menaces ont fusé. Elles venaient même de France. Ils ont fait signer des gens de la communauté, leur faisant croire que mon livre était un ouvrage contre l’Islam. Ce qui n’était pas le cas. J’ai été mise sous protection policière. Ma famille m’a intenté un procès. »Elle le gagne. Son livre paraît. Un autre suit: Burqa, la révolte d’Aicha, chez le même éditeur, Luc Pire, en Belgique. 

Entretemps, elle parvient avec l’aide d’un juge au Maroc à obtenir son divorce. 

« Oui, l’écriture m’a libérée. C’était ma thérapie. Mais aujourd’hui, je reçois toujours des menaces. Je fais des conférences, je témoigne. Et avec mon association Insoumise et dévoilée, je viens en aide  à d’autres femmes maltraitées. » Karima ne comprend pas les hésitations de la Belgique, qui tarde à légiférer sur l’interdiction du voile. Et le port de la burqa en France? « Vous parlez d’une loi chez vous? Je la signe tout de suite des deux mains!  En Egypte, en Turquie, le port du voile, de la burqa est interdit. Pourquoi ces hésitations chez nous? Parce qu’on a peur de toucher à une culture qui tolère des traditions archaïques et extrémistes!» dit-elle. 

Le Républicain Lorrain, 17 janvier 2010, article récolté par Mathieu Belza.



Violences faites aux femmes : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée

La proposition de loi sur les violences faites aux femmes vient d’être adoptée par les députés. Le texte crée notamment une « ordonnance de protection des victimes », permettant à un juge de statuer dans les 24 heures en cas d’urgence, et un « délit de violence psychologique ».La proposition de loi, déposée par les députés Danielle Bousquet (PS) et Guy Geoffroy (UMP), a été cosignée par des députés issus de tous les bancs de l’Assemblée.

L’une des principales dispositions du texte porte sur la création d’une « ordonnance de protection des victimes ». Celle-ci doit permettre à un juge de statuer dans les 24 heures, par exemple sur l’éviction de l’auteur des violences du domicile conjugal ou sur la garde temporaire des enfants, dans les situations urgentes. Seront concernés les couples mariés, mais également les partenaires d’un Pacs et les concubins.

Le texte vise également à compléter l’arsenal juridique français, en créant un « délit de violence psychologique ou morale » et un délit de « contrainte au mariage ».

Par ailleurs, il instaure la possibilité d’utiliser un bracelet électronique pour contrôler l’effectivité de la mesure d’éloignement du conjoint violent.

La secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano s’est réjouie jeudi soir « de la mobilisation des parlementaires, au-delà des clivages, en faveur du droit des femmes », se félicitant de l’adoption à « l’unanimité » de deux amendements « essentiels » déposés par le gouvernement.

Dans un communiqué, elle précise que l’amendement « pour la mise en place du dispositif du bracelet électronique pour conjoints violents permettra son expérimentation dans certains départements dès la fin du premier semestre, avant sa généralisation à l’ensemble du territoire d’ici trois ans ».

« Ensuite, l’amendement pour l’aide juridictionnelle pour les femmes étrangères sans condition de résidence bénéficiant d’une ordonnance de protection répond à l’engagement de Nicolas Sarkozy sur le droit des femmes pour que la France soit toujours aux côtés des femmes victimes de violence ».

AP

Article du 25 février trouvé sur www.nouvelobs.com



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