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Archive pour la catégorie « Articles relevés dans la presse »

« Débat en Allemagne sur la parité hommes/femmes »

Le débat de quota des femmes a été relancé en Allemagne, à l’occasion de la Journée de la Femme. Le Bunestag a débattu sur le sujet le 8 mars suite à la publication, trois jours auparavant, d’une étude de l’OCDE classant l’Allemagne très bas sur l’échelle de l’égalité homme/femme. L’Allemagne est un pays où l’écart de salaire entre les hommes et les femmes est le plus élevé, et le pourcentage des femmes dans les conseils d’administration y est très bas (5%). En réaction à cette étude, Viviane Reding, la comissaire européenne en charge de la justice, a déclaré qu’elle souhaitait l’instauration d’une loi européenne réglementant le nombre de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Kristina Shröder (CDU) ministre de la Famille, s’oppose vivement à cette mesure, et tente tant bien que mal de défendre l’idée d’une autorégulation des entreprises et de quotas flexibles.

« ParisBerlin » d’avril 2012. Merci Aude !



Voici un article envoyé par Benoît, sympathisant de l’association … merci Benoit !

Accusations de sexisme et d’homophobie sur la personne de David Douillet

Dans L’âme du conquérant[], paru en 1998, David Douillet compare la conquête d’une femme à « l’excitation de la chasse » et il soutient que la place des femmes est au foyer.

Cette place subordonnée de la femme découle, selon Douillet, de sa nature, et son rôle est inscrit dans ses gènes : « C’est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d’élever les enfants ».

Selon lui, Dieu aurait déterminé la nature et la place de la femme dans la société :

« Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n’est pas par hasard. »

Dans le même livre, il écrit : « On dit que je suis misogyne, mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes. »

Source : wikipedia.

 

 

 

En 1998, Douillet estimait que « tous les hommes » sont misogynes, « sauf les tapettes »

Tout le public entré en politique verra ses Mémoires décortiqués. Après l’homme de télévision devenu ministre Frédéric Mitterrand, c’est au tour du judoka entré au Palais-Bourbon David Douillet d’en faire l’expérience. Lorsqu’il publie en 1998 son autobiographie, le tout récent champion olympique toutes catégories est loin de se douter que ses confessions seront minutieusement analysées quelque dix ans plus tard. Grâce au Canard enchaîné, c’est désormais chose faite.

Dans son édition du mercredi 4 novembre, l’hebdomadaire publie quelques-unes des bonnes feuilles de cet opus sobrement intitulé L’Ame du conquérant (Robert Laffont, 1998). Justifiant sur trois pages ce qu’il appelle sa « misogynie rationnelle », le député des Yvelines y dévoile ses projets pour la femme du XXIe siècle. « Pour moi, une femme qui se bat au judo ou dans une autre discipline, ce n’est pas quelque chose de naturel, de valorisant, explique-t-il. Pour l’équilibre des enfants, je pense que la femme est mieux au foyer. »

« C’est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d’élever des enfants. Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n’est pas par hasard », poursuit-il. « De fait, cette femme-là, quand elle a une activité professionnelle externe, pour des raisons de choix ou de nécessité, elle ne peut plus jouer ce rôle d’accompagnement essentiel. (…) Je considère que ce noyau est déstructuré. Les fondements sur lesquels étaient bâtie l’humanité, l’éducation en particulier, sont en partie ébranlés », ajoute David Douillet, aujourd’hui membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation à l’Assemblée nationale.

Visiblement plus porté sur les affaires « naturelles » que « culturelles », il pare aux critiques : « On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes ! » La phrase n’était déjà pas passée inaperçue à l’époque, rappelle le Canard. Interrogé sur ce passage à plusieurs reprises après la publication de son ouvrage, David Douillet avait expliqué, pour se défendre, que le terme de « tapette » visait seulement « les hommes qui ne s’assument pas »

Source : lemonde.fr



« Sexy Baby »

Une petite vidéo où Tom Hanks et sa fille, jouée par une actrice, parodient les révoltants concours de beauté pour petites filles … jubilatoire, cynique et tellement réaliste !

C’est en anglais, mais c’est du comique de situation et les répliques amusantes sont compréhensibles, donc passé la petite introduction où Tom Hanks parle avec le présentateur, vous comprendrez de quoi il retourne même si vous ne maîtrisez pas bien la langue.

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Les questions stupides à ne pas poser à un transexuel.

« La féminité n’est pas définie par l’absence de pénis. J’ai entendu beaucoup de gens plaisanter sur le fait que quelqu’un dont on coupe le pénis devient une femme. Surprise ! Être une femme ne se résume pas à ne pas avoir de pénis. »

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Femmes aux commandes, quotas, temps partiel, et prise en charge des enfants

Comment peut on avoir une famille et travailler en même temps, telle est la question clé que devra résoudre la société allemande dans les années qui viennent, selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Bien des jeunes femmes sans attaches, disponibles et présentant bien qui plus est, « se demandent certes comment on peut en arriver à s’arrêter de travailler ou à travailler à temps partiel parce que l’on a un enfant. »
« Mais quelques années plus tard, après avoir entamé avec succès leur carrière et être devenues mère de familles, elles se demandent alors comment on peut travailler encore. »
Ceci explique pourquoi de nombreuses jeunes femmes membres de la CSU bavaroise ont voté contre l’instauration de quotas de femmes dans les directions du parti.
Si les quotas ont sans doute «fait bouger» les choses dans les services publiques et les partis politiques, ils peuvent de créer à leur tour une sélection, une discrimination. Imposer un quota de femmes dans les directions d’entreprises serait une intervention directe dans l’économie qui pourrait en entraîner d’autres -pourquoi ne pas ouvrir aux femmes les clubs réservés aux hommes par exemple. C’est le cadre de vie des femmes et des familles qui devrait être amélioré, jusqu’au poste de travail. Et le travail à temps partiel doit être considéré comme un travail aussi honorable qu’un emploi à temps plein.
La famille est une affaire privée, la devise était de rigueur dans le monde de l’économie pendant des décennies, rappelle die Welt . Les femmes quittaient leur emploi à la naissance de leur premier enfant et les pères accumulaient les heures de travail. Tout cela est du passé. Le modèle du père de famille qui gagne l’agent du ménage est en recul, même en Allemagne?
Un nombre croissant de femmes ne veulent plus avoir à choisir entre les enfants et la carrière. La question de la compatibilité entre le temps de travail et la vie familiale ne se pose pas seulement pour les enfants d’ailleurs mais aussi pour les parents à charge dont il faut prendre soin.
La signature par le gouvernement et les dirigeants des organisations d’entreprises d’une charte du temps de travail compatible avec la vie familiale, démontre qu’ils ont compris l’importance de cette question pour l’avenir. Alors que les cadres et les salariés qualifiés vont devenir de moins en moins nombreux.
La chancelière a choisi de soutenir cette démarche, partagée par sa ministre de la famille, Kristina Schröder et de s’opposer à la ministre du travail Ursula von der Leyen, partisane de son côté de quotas féminins stricts dans les directions d’entreprises.
Il ne faut pas croire pour autant que cette revendication a vécu. Le débat renaîtra tant la frustration des femmes qui constatent que leur investissement dans la formation, dans la vie économique, n’est pas récompensé à sa juste mesure. L’Allemagne a autant besoin de voir le nombre de femmes se renforcer à la tête des entreprises que d’aménager le temps de travail en fonction des exigences familiales.
« A l’est de l’Allemagne les femmes dirigent », selon une étude récente de l’institut du Marché du travail et des recherches professionnelles (IAB), souligne le Berliner Zeitung -le principal quotidien de Berlin-est. Elles ont occupé plus de postes de direction au cour des dernières décennies qu’à l’ouest, même sans quotas féminins, dans les services publics en particulier. De 2000 à 2007 la proportion de cadres dirigeantes dans les entreprises privées a progressé de 3%, atteignant 24% dans l’ensemble de l’Allemagne, et 29% en Allemagne de l’est.
Dans les services publics la progression a été de quatre points dans l’ensemble de l’Allemagne, avec 33% de femmes cadres dirigeants. Mais à l’est la croissance a été de 6%, atteignant 45%, contre 29% seulement à l’ouest.
Ces différences s’expliquent par une meilleur prise en charge des enfants à l’est qu’à l’ouest et par des perspectives de vie et de carrières différentes, selon l’IAB. Les femmes ont des enfants plus tôt à l’est. L’éducation et le déroulement de carrière sont donc moins conflictuels. Les femmes à l’est travaillent beaucoup plus souvent à plein temps, même quand elles ont des enfants. Elles interrompent moins leurs activités professionnelles lors des naissances. Alors que les femmes à l’ouest de l’Allemagne prennent plus souvent un congé pour s’occuper de leur enfant, ou bien ne travaillent plus qu’à temps partiel. Ce qui rend difficile leur promotion à la direction. L’avance des femmes de l’est se réduit cependant en raison de la croissance du travail à temps partiel et de la réduction des avantages pour les femmes qui ont des enfants.

Source : http://www.michel-verrier.com/revue-presse-allemagne/ - Merci à Aude !



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