• Accueil
  • > Appui des campagnes d'autres associations

Catégorie

Archive pour la catégorie « Appui des campagnes d’autres associations »

Féministes pour une Europe Solidaire dans toutes les régions !

A l’occasion des élections européennes du 25 mai prochain, vous pourrez voter pour des listes « Féministes pour une Europe Solidaire », dans toutes les régions !

Menées par des femmes et des hommes féministes, issus d’horizons et de parcours divers, ces listes ont pour objectif de faire entendre la voix de l’égalité en Europe. Dans un contexte de régression des droits fondamentaux (notamment du droit à l’avortement) et de coupes budgétaires qui impactent directement la situation sociale des européens, en particulier les femmes, il est temps d’agir. Les « Féministes pour une Europe Solidaire » veulent réorienter la construction de l’Europe pour que celle-ci mette au cœur de son projet politique et économique l’égalité.

Inscrivez-vous sur le site internet de campagne pour recevoir les informations autour du programme, des candidates et candidats et des soutiens des listes féministes. N’hésitez pas à faire circuler ce message autour de vous !

 

Pour vous inscrire, il suffit de cliquer ici !

Retrouvez également les listes sur Twitter et Facebook.

 

Parce que le féminisme est un projet de société. Parce que l’Europe est une opportunité formidable. Parce que les féministes portent les valeurs de liberté, d’égalité, de solidarité, indispensables à une politique de sortie de crise européenne. Parce que le féminisme est moderne et change nos vies pour atteindre l’égalité. Les listes « Féministes pour une Europe Solidaire » iront défendre partout une autre Europe, celle de la liberté et de l’égalité.

 

Pour recevoir des informations sou si vous souhaitez participer à la campagne de la Circonscription Grand Est !  fpesest@gmail.com 



Les féministes partent à l’assaut de l’Europe

C’est officiel ! Les féministes se lancent dans la bataille électorale. A l’image d’autres pays comme la Suède, elles ont décidé de lancer leurs propres listes électorales pour les élections européennes de mai. Féministes pour une Europe Solidaire (FPES), mouvement intergénérationnel regroupant des féministes historiques comme Martine Storti, du Mouvement de Libération des Femmes mais aussi les plus jeunes générations du mouvement, sera présent en Île de France et au moins dans cinq régions. Ce mouvement veut proposer une autre Europe, plus solidaire.

Charte Européenne des droits fondamentaux

Au programme : l’inscription des droits à la contraception et à l’avortement dans la Charte Européenne des droits fondamentaux ou encore la défense d’une Europe qui garantisse l’emploi décent, le salaire égal pour travail égal à travers la mise en place d’un cadre européen de protection contre le développement des salariés pauvres. Lutter contre l’austérité budgétaire développée par la plupart des gouvernements européens est aussi une mesure forte apportée par FPES. L’anthropologue Françoise Héritier préside déjà le comité de soutien aux côtés de Michelle Perrot ou encore Christian Baudelot.

Caroline De Haas sera tête de liste en Île de France. La présidente de l’AEMF, Florence Lhote, conduira la liste dans la circonscription Grand Est.

Plus de détails : feministespouruneeuropesolidaire.wordpress.com

 



Appel à l’initiative des Féministes en mouvements

Conférence sociale : l’égalité professionnelle, c’est maintenant !

4 juillet 2012

 

Appel à l’initiative des Féministes en mouvements dans Appui des campagnes d'autres associations

La grande conférence sociale des 9 et 10 juillet prochains consacrera une table ronde à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Nous nous en réjouissons et saluons ce choix. Les femmes représentent près de la moitié de la population active. Mais les chiffres parlent d’eux mêmes : l’écart de salaire entre femmes et hommes stagne à 27%. Les femmes sont presque deux fois plus nombreuses au SMIC que les hommes et occupent 80% des emplois à temps partiel. Malgré un niveau de diplôme aujourd’hui plus élevé que celui des hommes, elles restent concentrées dans des emplois sous-valorisés et se heurtent, à tous les niveaux de responsabilité, à un plafond de verre. Ces quelques données le montrent de manière très claire : la question de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes traverse la plupart des enjeux sociaux liés au travail : rémunérations, retraites, recrutement, postes, formation, handicap…

L’égalité professionnelle est un serpent de mer. Depuis plus de 50 ans, les lois se succèdent, mal calibrées ou inappliquées. Nous attendons de ce sommet social qu’il initie la réflexion sur la mise en œuvre d’un cadre réglementaire réellement contraignant – sanctions financières lourdes à l’appui – pour les entreprises qui ne respectent pas l’égalité professionnelle et salariale entre femmes et hommes. Cette égalité relève d’une obligation légale : elle ne peut être l’objet de simples incitations ou d’un panel de bonnes pratiques.

Nous attendons aussi qu’il ne confonde pas égalité professionnelle et qualité de vie au travail. Si l’explosion des situations de mal-être au travail légitime cette question, elle ne doit pas se confondre avec celle de l’égalité femmes-hommes. Une telle confusion autorise trop souvent les entreprises à faire croire qu’elles pratiquent une politique d’égalité quand elles facilitent la vie au travail des parents.

Nous attendons enfin de la conférence sociale qu’elle apporte des réponses concrètes à la précarité grandissante, qui touche en premier lieu les femmes. Notre société ne considère pas encore les emplois majoritairement occupés par les femmes à leur juste valeur : sous-payés, dévalorisés, dans bien des cas à temps partiel subi, nombre de ces emplois ne permettent pas aux femmes qui les occupent de joindre les deux bouts. Notre société voit encore dans le travail des femmes une variable d’ajustement : contrats précaires, chômage minoré… Nous ne pouvons l’accepter.

Nous exigeons que la conférence sociale débouche sur des mesures concrètes :

  • La mise en œuvre de sanctions financières lourdes pour les entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale
  • La stricte limitation du temps partiel imposé à l’embauche, par l’augmentation des cotisations sociales patronales sur les emplois à temps partiel et l’attribution de compensations salariales pour les salarié-e-s à temps partiel
  • La revalorisation des emplois à prédominance féminine, par un système d’évaluation non discriminante des emplois qui garantira une rémunération identique pour les emplois à prédominance féminine et à prédominance masculine de valeur comparable

Les associations féministes, forces de propositions face au fonctionnement inégalitaire de la société, doivent être désormais considérées comme des partenaires, tant par le gouvernement que par les syndicats. C’est pourquoi nous demandons qu’elles soient invitées à la conférence de juillet prochain.

La question de l’égalité professionnelle relève de la volonté politique. L’élection de François Hollande a levé un espoir en matière de justice sociale. Nous attendons maintenant des actes !

Vous voulez signer ? C’est ici.

feministesenmouvement.fr.

Le collectif des Féministes en mouvements est né en 2011 de la volonté de plusieurs associations de s’unir pour organiser des rencontres d’été, puis un grand évènement d’interpellation des candidates et candidats à l’élection présidentielle à la Cigale, le 7 mars dernier. Nous avons également publié un ouvrage collectif, « Mais qu’est-ce qu’elles veulent encore ? Le manifeste des Féministes en mouvements ».



12