• Accueil
  • > Archives pour August 2010

Archives

Archive pour August 2010

Les hommes, les femmes et le vin

Un sondage organisée par l’institut CSA pour la revue Cuisine et Vins de France démontre que les deux sexes n’ont pas le même rapport à cette boisson alcoolisée.

En premier lieu, ils ne sont pas égaux devant la connaissance du vin : 58% des femmes se disent capables de faire la différence en le goûtant entre un grand vin et un vin de consommation courante, contre 71% des hommes.

Un chiffre qui a évolué : il y a quinze ans, seulement 18% des femmes disaient s’y connaître “assez bien ou très bien” en vin.

En revanche, les deux sexes avancent les mêmes raisons pour le choisir : 37% et 38% d’entre eux cherchent en particulier “l’accord avec ce qu’ils vont manger”.

Quant au prix de la bouteille, il influence davantage le choix les hommes (27%) que des femmes (22%).

Enfin, 16% des femmes disent ne jamais choisir le vin au restaurant ou à l’achat, contre 7% des hommes.

Quelle est la raison de cette évolution ? Selon 89% d’entre elles, ”les femmes apprécient de plus en plus le vin car elles ont appris à le connaître”.

Une autre explication : pour 63% des femmes interrogées, “les vins d’aujourd’hui sont plus en adéquation avec le goût des femmes”.

Cependant, si les chiffres de cette enquête prouvent que les hommes sont plus sensibles et plus connaisseurs en vin que les femmes, un autre sondage (Delhaize – Bexpertise) déclare que 70% des achats en vin sur l’année sont effectués par … des femmes ! Les sondeurs expliquent cela par le fait que ce sont majoritairement elles qui font les courses. Mais alors, le choisissent elles … au hasard ? Le vin, un domaine d’hommes, peu à peu colonisé par les femmes ? Ou sont-elles déjà dans la place depuis longtemps, mais s’en dissimulent car la société n’est pas encore prête à l’accepter ? …

 

Les hommes, les femmes et le vin FEMME-AU-VERRE-2



Le chiffre du jour

63% : c’est la part d’hommes qui accepteraient que ce soit la femme qui les accompagne qui goûte le vin au restaurant et non eux.

Ils restent 21% à exiger que le serveur leur présente la bouteille et à être choqués s’il se dirige plutôt vers la femme présente à table.

 Sondage organisé par l’Institut CSA.

 

Le chiffre du jour u11054299



Mère à 70 ans

Rajo Devi est l’une des mères les plus âgées au monde. A 70 ans, cette Indienne a donné naissance à une petite fille grâce à une fécondation in vitro. Accusée récemment par certains médias d’être trop affaiblie pour supporter les complications post-opératoires de cet accouchement tardif, elle affirme ce vendredi qu’elle est en bonne santé : « Je n’ai aucun problème. Au contraire, cet enfant est bénéfique pour nous. Sa naissance a apporté tant de joie. Nous avons consulté le docteur à chaque étape et, après la naissance, je me suis sentie très bien. Vraiment, je vais bien », assure la septuagénaire, avant d’ajouter : « Je prends tous les médicaments nécessaires ».

Aucun décès

Même si son état de santé a sensiblement décliné pendant un temps après sa césarienne, Rajo Devi affirme qu’aussi bien sa fille, âgée aujourd’hui de deux ans, qu’elle-même n’ont actuellement aucun problème de santé.

De son côté, Anurag Bishnoi, le docteur qui s’est occupé de sa grossesse, souligne que si le risque de complications est bien réel, la clinique n’a déploré jusqu’à présent aucun décès. « Ce type de grossesse a des effets sur la santé de la mère et de l’enfant. Il y a un risque de décès aussi bien pour la mère que pour le bébé. Mais aucune femme de plus de 50 ans qui a reçu un tel traitement ici n’a perdu la vie ».

Il y a quelques mois, une femme de 66 ans a donné naissance à des triplés dans la même clinique.

www.rtlinfo.be - juin 2010

Voici une image qui prouve fort bien que ladite mère est en excellente santé … cliquez pour voir la vidéo.

Mère à 70 ans indienne

Cette nouvelle à première vue anodine ouvre en fait un vaste débat … pouvoir faire des enfants pratiquement jusqu’à la fin de sa vie est-il une avancée positive pour les femmes ou une pression de plus pour elles ? Est-ce également symbolique du fait que la vie d’une femme est souvent résumée à avoir des enfants, jusqu’à mettre cette vie en danger ? Cela les met-il au contraire enfin à l’égal des hommes, qui peuvent, contrairement aux femmes si elles ne sont pas médicalement assistées, procréer jusqu’à un âge très avancé ?

Qu’en pensez vous ?



La phrase people du jour

Gisele Bunchen, top model américaine, est sur un petit nuage depuis la naissance de son fils Benjamin, il y a sept mois. Tellement haut perchée sur ce petit nuage qu’elle finit par proférer des énormités.

Il y a quelques jours, elle a déclaré dans le magasine Harper’s Bazar : « Certaines personnes se disent qu’il est inutile d’allaiter et je veux leur demander : “Vous souhaiter vraiment donner de la nourriture chimique à vos enfants alors qu’ils sont si petits ?” Je pense qu’il devrait y avoir une loi internationale qui obligerait les mamans à allaiter leurs bébés pendant six mois ».

Apprenez, chère Gisele, que l’envie d’allaiter son bébé est comme l’instinct maternel : il n’est ni inné, ni présent chez toute femme, relève de l’intimité profonde de chacune, aussi personne ne doit imposer des choix de vie aussi personnels à autrui. Une nouvelle avancée pour les femmes serait de ne plus se sentir obligée, comme il y a encore quelques disaines d’années, de donner le sein à son enfant à cause de la pression de la société, des médias, des médecins, de sa famille ou … des stars.

 

La phrase people du jour  130671



Aux Etats-Unis, un traitement hormonal anti-lesbiennes inquiète

Aucune chance que votre petite fille devienne lesbienne ? C’est ce que proposeraient des chercheurs américains. Une injection de stéroïde à la femme enceinte permettrait de sauver l’hétérosexualité de leur enfant.

Le débat fait rage aux Etats-Unis. L’expérimentation d’un traitement hormonal, censé prévenir l’homosexualité des petites filles, a débuté dans une clinique réputée de New York.

Au départ il s’agissait avant tout de prévenir « l’hyperplasie congénitale des surrénales » (HCS), une pathologie qui touche certaines fillettes (une sur 15 000) et entraîne voix grave, pilosité faciale ou encore formation d’un appareil génital « ambigu ». Pour prévenir cette pathologie, les médecins proposent donc aux femmes enceintes un traitement à base de stéroïdes pour réduire les taux excessifs d’androgène.

Seul petit bémol, certains commencent déjà à craindre un « remède miracle contre l’homosexualité » féminine. Le docteur New, participant aux recherches, a en effet évoqué « la masculinisation des jeux d’enfants, du métier choisi, des préférences dans l’adolescence et à l’âge adulte, l’absence de l’instinct maternel et l’orientation sexuelle ambiguë, chez les femmes atteintes de HCS ».

Etre lesbienne, une question d’hormones ?

Basé sur la vieille idée selon laquelle l’orientation sexuelle est définie par l’exposition in utero à des hormones, le discours des médecins semble donc limpide : les petites filles doivent devenir « bonnes mères » ! Fini donc le goût des petites voitures, le non-désir d’enfant, et surtout le lesbianisme !

De nombreuses voix se sont fait entendre contre cette étude, si bien que le recherches seraient au point mort. Toujours est-il qu’entre les expériences sud-coréennes effectuées sur des souris et ces découvertes américaines, les lesbiennes pourraient bien être en voie de disparition dans les prochaines années.

www.rue89.fr - Têtu – Margaux Guignard