Archives

Archive pour June 2010

De la différence des rôles hommes / femmes dans l’éducation des enfants

Vu sur Les (Z)imparfaites, le blog très drôle, très réaliste et aussi révolté des mères qui revendiquent leur droit à être parfois des mères indignes (clic clic).

Vendredi, 14h.

TriplePapa m’appelle au bureau:

- L’école de Lolo vient de m’appeler! Il a lancé des roches avec un ami dans la cour d’école à la récréation et il a blessé une fillette. Son père veut appeler la police. L’école veut qu’on y aille. Tu peux te libérer?

- Euh… moi?!?!

- C’est que j’ai un meeting téléphonique avec mon boss de Toronto à 15h. Je ne peux pas y aller.

 Euh… Nooon! Dans mon Petit manuel personnel de la parentalité Police = Père. Annule ton meeting, la balle est dans ton camp, mon homme !

Finalement, il y a eu plus d’énervement que de mal. Et pas l’ombre d’une police. Mais cet incident nous a permis d’aborder des sujets pas encore explorés dans le vaste domaine de l’éducation des enfants et, surtout, d’établir nos champs de compétences respectifs.

Plus de doute à présent:

Police = Père
Menstruations = Mère

Je suis peut-être de la vielle école mais il y a des choses de la vie comme celles-ci qui vont de soi.

Jamais je n’accourrai à un poste de police pour sortir mon gars du trouble (en espérant que ça n’arrive jamais!). Jamais je n’expliquerai à mon gars pourquoi son boxer est tout collant au réveil. Jamais je ne lui montrerai à se raser la barbe.

Il a un père pour ça! Vade retro les affaires de gars!

Tout comme jamais TriplePapa n’aura pas à expliquer à ses filles comment insérer un tampon. Ni magasiner avec elles leur premier soutien-gorge. Jamais il ne jasera avec elles de la-fameuse-première-fois-quand-tu te-sentiras-prête.

C’est MON rôle! Pas touche!

Dans la sphère des ”problématiques unisexes”, j’ai mis une option sur les peines d’amour. Je serai la psy officielle post-relations amoureuses alors que TriplePapa se chargera des drogues et substances illicites de tout acabit. À moi la contraception, à lui les démangeaisons (MTS/ITS!)

Maintenant c’est clair! Nous avons marqué nos territoires. Emmenez-en des situations stéréotypées, on est prêts !

Blog Les (Z)imparfaites – écrit par Nancy - 11 mai 2010.



Combien de femmes dans le Who’s Who ?

Article trouvé sur Rue89. 

 

Combien de femmes dans le Who's Who ? 2009_10_22_whos_who_illus

 

Avec un article sur l’édition 2010 du Who’s who, on est à deux doigts du joli marronnier automnal. Evidemment, je pourrais vous dire que parmi les heureux nouveaux du bottin VIP, on compte, par exemple et en vrac, la comédienne Dominique Blanc ou, moins connu, le patron des bonbons Haribo, Jean-Philippe André.

Autre déclinaison de saison : le comment du pourquoi le fameux annuaire (en vente 495 euros) garde la tête hors de l’eau malgré le Net, où vous pouvez même vous offrir la fiche de Stéphane Bern pour six euros depuis dix ans.

Rien de trépidant ? Peut-être, à l’exception d’un petit chiffre, lâché par l’éditeur : 15% des entrées du bottin VIP sont des femmes. Peut mieux faire, quand on sait que le gros livre rouge en est à sa 46e édition.

Mistinguett, Simone de Beauvoir… : seulement 2% de femmes en 1953

Vous allez me dire, c’est toujours mieux qu’en 1953 : cette année-là, date de la toute première édition, 2% à peine des entrées correspondaient à des personnalités féminines. Parmi elles, Mistinguett, Simone de Beauvoir (pas encore épinglée « féministe ») ou Danielle Darrieux. Et d’autres noms moins familiers, portés par des femmes chercheur ou avocate à Paris, territoire auquel se cantonnait à l’époque l’annuaire.

En 1975, le ratio est encore faible pour qui guette la gent féminine dans le listing bling bling mais on trouve tout de même les chanteuses Barbara et Nana Mouskouri, la comédienne Maria Pacôme, ou Roselyne Pierre, agent de change et Violette Verdy, chorégraphe.

Beaucoup de noms du monde du spectacle ? C’est vrai. Même si l’on croise, toujours en 1975, une lexicologue spécialiste du vocabulaire pétrolier, Magdeleine Moureau, la plupart des femmes sont issues du showbiz.

C’est d’ailleurs toujours un peu le cas, même si, tout au long de la journée de sortie du bottin, l’absence de Carla Bruni aura été abondamment commentée. Explication de l’éditeur : « Elle n’a pas renvoyé sa fiche de renseignements. »

Encore aujourd’hui, 17% des entrants dans le Who’s who sont des femmes

On pourrait croire que la tendance avait eu le temps de s’inverser depuis 1975. Ainsi, en 1990, aux côtés de l’intellectuelle Julia Kristeva ou de la romancière Raphaëlle Billetdoux, on trouve Martine Griffon-Fouco, ingénieur nucléaire, Michèle Rudler, directrice du laboratoire de police scientifique de la préfecture de police et des présidentes d’associations.

Mais on ne peut pas dire que les dernières éditions aient amorcé le début d’un changement de tendance : seulement 17% des 1084 dernières recrues sont des femmes cette année. Franchement pas de quoi bouleverser les ratios, donc.

Au service de presse de l’éditeur, on précise que les dernières moutures comptent « beaucoup de sportives et Appoline Poilâne », l’héritière de la boulangerie prisée.

Une cause ou un effet du « plafond de verre » ?

Une petite fiche précise aussi que 14% de celles qui figurent au bottin ont étudié à l’étranger. Et tout de même que 70% d’entre elles sont des mères de famille, parfois même à la tête de familles nombreuses, à l’instar de Cécile Duflot, à la tête des Verts, qui a quatre enfants et débarque dans le fichier select version 2010.

Un peu réducteur ? Mercredi, le patron du Who’s who expliquait comme il pouvait que ce sont avant tout des critères professionnels qui sont retenus pour l’entrée… comme pour la sortie (plus cruel ! ). Pour lui, cette faible proportion est un effet de ce qu’on appelle « le plafond de verre », et qui correspond à l’absence de femmes dans des fonctions hiérarchiques en France. En clair : la fameuse histoire de l’oeuf ou de la poule.

www.rue89.com

Illustration : l’édition 2010 du « Who’s who » (DR)



Les infos people ET féministes du jour.

Lady Gaga, la chanteuse haute en couleur, a confié il y a quelques jours :

“Je suis terrifiée par les bébés. Je pense, en tant que femme, que tu changes une fois que tu as donné naissance. Je ne suis vraiment pas prête pour ça”.

Enfin une femme publique qui ose dire tout haut que l’envie d’être mère n’est ni inée, ni naturelle chez toutes les femmes.

Source : Rollings Stones.

 

Les infos people ET féministes du jour. lady-gaga

 ——————————————————————-

31% des quadragénaires et 38% des quiquagénaires avouent être tentée par sortir avec un homme plus jeune qu’elles. Elles étaient 8% en 2005. Saluons Demi Moore, Madonna, Claire Chazal et autres people pour avoir aidé à faire évoluer les moeurs.

Source : Marie-Claire.

——————————————————————–

183561-danielle-darrieux-en-mars-2004-156x133-2

Quant à l’actrice Danielle Darrieux, 93 ans, elle a eu cette réflexion :

“Je suis trop féminine pour être féministe. J’aime trop les hommes”.

Encore une idée reçue … non, les féministes ne sont pas contre les hommes, au contraire ; elles demandent à être leurs égales, tout simplement !

Source : entendu ici et ailleurs.



“Les filles sont nulles aux jeux vidéos”

… et au jeu de la vie et du travail. Pourquoi ? Explications en vidéo !

 

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo. 

Trouvé sur www.vimeo.com, Stéphanie Meyer.



Coup de gueule

La journée de la grosse.

Gonflée, Elle … si l’on peut dire. Quinze jours après son numéro “Spécial Maigrir” le-magazine-qui-a-libéré-la-femme fait le grand écart sans se froisser un muscule avec son numéro “Spécial Rondes” (“Mais oui, la mode adore nos formes !”). Depuis quelques saisons, la presse féminine a compris qu’il y avait des ronds à se faire avec les grosses. A condition de ne pas abuser de la recette : cinquante et une semaines par an, une sylphilde taille 34 en couverture et avant les beaux jours, hop, une taille 48. ça change, ça humanise, ça donne hypocritement bonne conscience pour le reste de l’année. Rappelons que la française lamda s’habille en 42. Mais celle-là, on ne la voit jamais en une. Elle est juste bonne à acheter les journeaux.

Christine Lambert – Marianne – avril 2010

Coup de gueule elleronde1



123