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Archive pour May 2010

Les hommes parlent des femmes en chiffres …

Voici les résultats d’une enquête menée par Biba-Harris Interactive sur un échantillon de 1000 hommes âgés de 20 à 40 ans. 

 

* 85% des hommes auraient un problème avec une infidélité de leur femme/compagne, même passagère.

* 41% des hommes déclarent qu’ils ne tromperaient jamais leur femme/compagne.

* 70% disent n’avoir aucun problème si leur femme/compagne gagne plus d’argent qu’eux.

* 38% des hommes seraient génés par une femme trop indépendante.

* 43% des hommes seraient génés par une femme ayant peu de désir sexuel.

* 30% des hommes trouvent que les femmes sont trop dures, 36% pensent qu’elles ne sont pas assez douces et 26% les trouvent trop masculines.

* La qualité primordiale d’une femme pour un homme doit être :

Fidélité : 20%.

Naturel : 18%.

Amoureuse d’eux : 17%.

Douceur : 10,9%.

Intelligence : 10%.

* 88% des hommes pensent qu’il faut partager les tâches ménagères.

* 63% des hommes en couple pensent avoir trouvé la femme de leur vie, contre 75% quand ils sont mariés.

* 88% des hommes aiment que les femmes fassent le premier pas, 83% aiment qu’elles les rappellent en premier, 80% aiment qu’elles les embrassent en premier. Mais seulement 38% aiment les femmes qui “couchent” dès le premier soir et ils ne sont que 40% à apprécier qu’une femme prenne toutes les initiatives.



“Comment l’Italie interdit la Burqa sans faire de loi”

Cinq cents euros. C’est la somme que va probablement devoir payer une jeune femme musulmane en Italie pour port illégal de la burqa. L’affaire, révélée lundi par le quotidien régional Tribuna novarese , s’est largement ébruitée dans la presse mondiale. Et pour cause, alors que la Belgique vient d’adopter une loi interdisant le port du voile islamique intégral dans tout l’espace public et que le gouvernement français prévoit de présenter une loi similaire en mai, l’Italie s’était jusqu’ici montrée plus discrète sur le dossier.

Un projet de loi a pourtant bien été déposé au parlement italien à l’automne 2009. Un texte signé par la Ligue du Nord – parti prônant une politique d’immigration très restrictive – et qui prévoit jusqu’à deux ans de prison et une amende maximale de 2.000 euros pour ceux qui “en raison de leur propre appartenance religieuse rendent difficile ou impossible l’identification” d’une personne. Mais divisé sur le sujet, le gouvernement italien n’a jamais mis ce projet de loi à l’ordre du jour. D’autant qu’une loi de 1975 interdit déjà aux Italiens de se couvrir complètement le visage dans les lieux publics.

“L’utilisation de la burqa contraste pleinement avec notre culture”

Une disposition jugée insuffisante aux yeux de plusieurs maires du nord de la péninsule, qui ont pris les devants en faisant adopter des arrêtés municipaux interdisant purement et simplement le port de la burqa, du niqab et même du burkini, la tenue de bain islamique. C’est ce qui s’est passé à Novare, où la jeune femme tunisienne a été arrêtée. Massimo Giordano, le maire Ligue du Nord de cette ville du Piémont, située à une cinquantaine de kilomètres de Milan, a fait voter en janvier 2010 un arrêté municipal que lepoint.fr a pu se procurer.

“Le maire ordonne l’interdiction sur tout le territoire communal, dans les espaces publics et ouverts au public, dans les endroits situés à proximité des écoles, des crèches, des jardins, des universités, des édifices publics et autour des immeubles qui abritent des sièges d’institutions, de porter des habits qui rendent difficile la reconnaissance immédiate de la personne, qui pourraient susciter la désorientation et une situation d’insécurité et de malaise, et qui pourraient clairement porter préjudice à la tranquilité et la cohabitation pacifique”.

L’arrêté ne mentionne pas explicitement le port de la burqa ou du niqab. Mais dans un article du bulletin municipal de Novare publié en décembre 2009, le responsable de la police municipale se montrait moins prudent. “Nous diffuserons un arrêté spécifique déclarant que le port de la burqa (…) est interdit”, assurait alors Mauro Franzinelli, qui justifiait une telle mesure par des motifs sécuritaires, mais aussi culturels. “L’utilisation de la burqa contraste pleinement avec notre culture qui accorde une importance prioritaire à la femme et à sa dignité”, expliquait-il. Une dimension culturelle fondamentale en Italie. L’arrêté municipal de Novare prévoit en effet que l’interdiction de se couvrir le visage ne pourra pas s’appliquer lors de “manifestations traditionnelles”, comme… le carnaval. Évidemment.

Cyriel Martin – www.lepoint.fr

 

 



Et pourtant, 70% des hommes …

Aujourd’hui, je vous propose de retrouver le chiffre du jour en cliquant sur le smiley …

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