Des nouvelles de notre café débat du 13 février …

Posté le 28 février 2010

Des nouvelles de notre café débat du 13 février …  

Quelques photos :

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(Janine Olmi en haut, Elisabeth Jodin en bas : un grand merci à elles !)

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… et un grand merci à tous ceux qui sont venus nombreux débattre avec nous, c’était passionnant !

 

(Ces images ne sont pas libres de droit. Ne les prenez pas sans autorisation.

Si vous ne souhaitez pas apparaître sur le blog, dites le moi dans les commentaires ou par mail et votre image sera floutée immédiatement).

 

Le samedi 13 février, on a aussi parlé de nous dans le Républicain Lorrain :

 

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Syndicats : quelle place pour les femmes ?

Cet après midi, l’AEMF, l’association d’entraide et mouvement des femmes, organise un café débat au Jehanne d’Arc, place du même nom. Elle a pour invitée Janine Olmi, auteur de La parité syndicale. « Elle a vraiment étudié la place de la femme dans le syndicalisme, de façon théorique et pratique », explique Juliette Lemaître, chargée de com’ au sein de l’association. « Janine Olmi s’est interrogée sur la place des femmes dans les partis politiques et les syndicats d’aujourd’hui. Comment vivent les femmes par rapport aux hommes dans les partis ? Est ce qu’elles ont une place ? Est ce que les hommes les acceptent ? Elle rapporte que les syndiqués n’allaient pas vers elles, parce qu’elles n’auraient pas le temps d’occuper de hautes fonctions syndicalistes. Elles mêmes se disaient la même chose, à cause des enfants.

 » L’AEMF organise là son troisième café débat. Le précédent sur les tâches ménagères a été très constructif. « Nous nous sommes rendus comptes que ce sont les femmes qui ne voulaient pas que les hommes fassent les tâches ménagères, pas les hommes. Lorsque les femmes changent de statut, les hommes peuvent avoir aussi du mal à trouver leur place. C’est pour cela qu’on appelle tout le monde à venir discuter : les hommes et les femmes », poursuit Juliette Lemaître.

L’association tient là son leit motiv : non pas asséner des vérités, établir un camp contre un autre, mais discuter, dialoguer. Pour faire avancer le féminisme. « Notre constat de départ est qu’il n’existait pas d’association féministe qui s’adresse aux jeunes. Alors que dans nos vies de femmes, on constate qu’il reste des choses à changer. Comme le regard sur les femmes, l’injustice, les inégalités salariales … » Les idées reçues tout simplement. Comme celles qui considèrent comme établi que les femmes sont littéraires et les hommes doués pour la mécanique et les sciences. Autant de constats à débattre … autour d’un café.

(Le Républicain Lorrain)

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